sante.annuaire4you.com, l'annuaire de tous les Santé
Recherche...
› Dernières recherches › Recherches fréquentes › Meilleures recherches
 annuaire 4 you   Actualités   Arts   Boutiques   Commerce   Informatique   Loisirs   Santé   Société   Sports   Tourisme  
Inscrire un site
Flux RSS sante.annuaire4you.com Flux RSS Santé
  Associations (0)Balnéothérapie (2)Bien-être (56)Contrôle médical (1)Gestion du stress (3)Maladies (5)Médecine (12)Médecine alternative (11)Mutuelles et assurances (3)Ostéopathie (1)Photothérapie (0)Phytothérapie (7)Relooking (4)Santé de la femme (9)Santé de l'enfant (6)Santé de l'homme (5)Santé personnes âgées (7)Santé sexuelle (5)Urgences et premiers secours (1)  




Annuaire des Santé catégorie Médecine flux RSS  

Flux RSS de Pharmacritique  

Pharmacritique

Expression libre sur la santé et tous les lobbies et conflits d'intérêts qui la mettent en danger. Les rapports entre industrie pharmaceutique, médecine et usagers sont sous la loupe critique...

Gare à Arcoxia! vu les exploits des autres coxibs et les premières alertes. Rappelons-nous le Vioxx? (21/11/2008)

Un article récent d'Arznei-Telegramm me pousse à revenir là-dessus.arcoxia.jpg

Dans un communiqué de presse du 21 juillet 2008, l?AFSSAPS (agence française d'(in)sécurité sanitaire) annonçait qu?elle autorisait la mise sur le marché d?Arcoxia (étoricoxib), anti-inflammatoire de la même classe des coxibs que le Vioxx (rofécoxib) et commercialisé par le même laboratoire Merck (MSD veut dire Merck Sharp Dohme). L?Afssaps rappelle qu?elle s?est opposée pendant des années à Arcoxia, exigeant de nouvelles études, etc., mais que les preuves semblent désormais suffisantes. Les preuves, mais surtout la pression de l?agence européenne du médicament?

 

Dans son numéro de septembre 2007, la revue Prescrire titrait fort justement : « Aucune douleur ne justifie un coxib » et citait les évaluations négatives de quasiment toutes les revues médicales indépendantes. Le jugement le plus sévère émane d?Arznei-Telegramm, citée par Prescrire :

La société cancérigène : le productivisme et la pollution généralisée entretiennent une très profitable industrie du cancer (19/11/2008)

L?ouvrage « La société cancérigène: Lutte-t-on vraiment contre le cancer ? » par Geneviève Barbier et Cancer livre Barbier.jpgArmand Farrachi, paru en 2004, n?a rien perdu de son actualité. Si vous ne l'avez pas encore lu, c'est le moment! Il est parfaitement documenté et n?a rien d?une litanie passéiste coupée de la réalité.

Il faut qu?on s?habitue à ce terme ? industrie du cancer -  aussi difficile à accepter soit-il, parce qu?il désigne une réalité : ce cercle vicieux entre pollutions de toute sorte (substances toxiques dans l?environnement, dans l?alimentation et le cadre de vie et de travail en général, effets délétères des médicaments, etc.) et le choix collectif consistant à sacrifier des centaines de milliers d?individus plutôt que de remettre en question la moindre parcelle de nos activités industrielles, agro-chimiques et autres et d?écorner ainsi les profits des lobbies qui s?enrichissent sur la souffrance des gens.

Barbier et Farrachi parlent à juste titre d?un « crabe aux pinces d?or », et la moitié du livre décrit très bien les mécanismes régissant « l?économie du cancer » : un réseau de secteurs d?activité qui font système et sont soumis à des « jeux d?influence et de lobbying ».

(Pharmacritique reviendra sur cet aspect, puisque c?est ce système d?intérêts économiques et de conflits d'intérêts qui est la raison première du désastre civilisationnel dont le cancer est l?un des symptômes les plus évidents : l?autodestruction de l?humanité (et de la nature) au moyen de ses propres produits technoscientifiques non encadrés par des normes morales traduites en règles éthiques).

Silence ! On assassine l?hôpital public ! Les pauvres et autres malades non rentables sont priés d?aller voir ailleurs ! (19/11/2008)

Nous avons abordé à plusieurs reprises la privatisation de la santé, la protection sociale en danger, l?assassinat de Démolition M6 info.fr.jpgl?hôpital public par les marchands... Voici quelques textes qui valent le détour et focalisent le regard sur la mort programmée de l?hôpital public:

A partir de cette page de la Fédération Hospitalière de France (FHF), vous pouvez télécharger un document au titre suggestif : "Hôpital public ? état d?alerte". 

Rue 89 a fait paraître le 6 octobre une tribune intitulée "Soutenir Patrick Pelloux, muté de force... et l'hôpital public", avec une deuxième partie très percutante.

Rappelons aussi le sondage paru à la fin août dans le Nouvel Observateur, sur les opinions des Français en matière de protection sociale et leur rejet de sa privatisation.

Et puis le texte "Allez donc mourir ailleurs !" par Caroline Fourest, paru dans le numéro du 26 septembre du Monde. Le texte n?étant plus accessible, Pharmacritique vous propose quelques extraits, suivis d?un compte-rendu de la lettre « L?hôpital public en cours d?asphyxie », adressée à Roselyne Bachelot.

La santé et l?hôpital public victimes de la réforme Bachelot et de la volonté de gestion comptable, estime l?AMDDDM (18/11/2008)

Quelques extraits d?une dépêche du Quotidien du Médecin du 7 octobre 2008 : « L?heure est grave, pour l?Association médicale de défense Manager - médecin.jpgde la déontologie et des droits des malades (AMDDDM), car la santé des Français est "en danger". L?AMDDDM, composée de médecins hospitaliers, libéraux et du secteur médico-social, vient de lancer un "appel à la population" dans lequel elle dresse un état des lieux alarmant de la situation sanitaire en France.

"Médecins, notre métier est de soigner les malades, (mais) nous ne parvenons plus à faire notre travail", déplore l?AMDDDM dans une pétition signée à ce jour par 218 praticiens libéraux ou salariés. Le manque de moyens humains, la pénurie de lits, l?obligation de "choisir entre les malades sur des critères financiers" sont tels que les médecins signataires se disent "très angoissés par cette situation".

La psychiatrie est "véritablement sinistrée", a estimé lors d?un point de presse le Dr Roger Salbreux (?), président du syndicat des psychiatres salariés non hospitaliers. Et, a-t-il ajouté, à l?heure où il y a "jusqu?à un an d?attente pour une consultation d?un enfant en CMPP" (centre médico-psycho-pédagogique), la pédopsychiatrie connaît un "marasme total".

Or, prévient l?association dans sa pétition, ce sombre tableau du système de soins "menace de s?aggraver encore dans un avenir proche, avec le vote, prévu début 2009, de la loi Hôpital, patients, santé et territoires". "Actuellement, le médecin a pour seul engagement de bien soigner son patient", fait remarquer le Dr Jean-Louis Chabernaud, tandis que la réforme Bachelot menace son indépendance (?) via la contractualisation avec les agences régionales de santé (ARS), les rémunérations variables à l?hôpital, ou encore le catalogue légal des tâches du médecin de premier recours. En outre, l?AMDDDM craint que la définition de la médecine de premier recours aboutisse à la "suppression de l?accès direct à certaines spécialités" comme la pédiatrie. »

Quelques effets de la "la bombe OGM" : des souris nourries au maïs OGM ont une fertilité diminuée (étude autrichienne) (14/11/2008)

Le blog de Greenpeace rend compte des résultats inquiétants d?une étude faite à l?Université de Vienne sur des souris nourries au maïs OGM Greenpeace.jpgOGM : une baisse de la fertilité ainsi que certaines autres modifications ont été constatées dès la troisième génération : "Une étude fait apparaître une baisse de fertilité des souris alimentées avec du maïs GM".

Cette variété de maïs est autorisée à la consommation humaine et animale en Europe comme en France? Pour des remarques et des liens complémentaires sur ces résultats rendus publics le 11 novembre et sur les conflits d?intérêts de l?Agence Européenne de Sécurité Alimentaire (AESA ou EFSA en anglais), lisez cet article des Amis de la Terre : Maïs OGM : baisse de la fertilité 

 

Pour une vue d?ensemble, lisez le dossier de Greenpeace, La bombe OGM.

Gardasil, Cervarix: en Belgique, Le Vif dénonce le marketing et le lobbying agressifs des labos et rappelle les doutes sur l?utilité et l?efficacité des vaccins (14/11/2008)

(Merci à la personne qui m?a envoyé deux de ces liens) Vaccin Shutterstock Le Vif.jpg

Le premier hebdomadaire francophone belge, Le Vif / L?Express, publie sur son site deux articles critiques décortiquant les grandes lignes de ce « vaste matraquage » autour du Gardasil et du Cervarix et un entretien avec la ministre de la Santé.

Le business pharmaceutique assuré par les brevets bloque l?innovation. Un chercheur réclame le partage des connaissances et la redéfinition des relations entre firmes et universités (14/11/2008)

L?article Le syndrome de la propriété intellectuelle, paru le 10 novembre dans le journal canadien Le Devoir, vaut le détour. Un petit brainstorm Webyday.jpgextrait pour vous mettre en appétit :  

« "La façon de faire la recherche a radicalement changé (?), tandis que le modèle d'affaires, lui, n'a pas évolué". (?) Les compagnies pharmaceutiques protègent jalousement leurs découvertes par des brevets et interdisent à quiconque d'utiliser les molécules découvertes, voire les gènes mis au jour dans leurs recherches. "Or ce modèle ne marche plus." (?) Les universités canadiennes (?) "sont presque devenues pires que les compagnies pharmaceutiques."

"Les politiques des universités doivent changer. Les modèles d'affaires et la façon dont le gouvernement investit dans la recherche aussi. C'est l'ensemble du système d'innovation qui n'est plus adapté et qui doit évoluer", martèle Richard Gold, ajoutant qu'il faudrait créer un système d'opposition qui faciliterait la contestation des brevets dont la validité est douteuse. Les brevets qui sont approuvés alors qu'ils n'auraient pas dû l'être nuisent à l'industrie parce que les concurrents décident alors de ne pas investir dans ce domaine, même s'ils savent que le brevet n'est probablement pas valide, car il en coûterait trop cher pour s'y opposer. Le public se trouve ainsi privé de nouveaux produits. »

Image: Brainstorm, Webyday

Zocor (simvastatine) en prévention secondaire : les fortes doses font à peine mieux mais majorent les effets secondaires, selon Search (13/11/2008)

Une équipe d?Oxford a mené un essai clinique appelé Search et financé par Merck, qui a inclus 12.000 hommes et femmes ayant déjà subi zocor FDA.jpgune crise cardiaque. Prendre 80mg au lieu de 20mg de Zocor (simvastatine, désormais génériquée) n?a apporté qu?une baisse supplémentaire de 14% du LDL cholestérol. L?essai a duré 6,7 ans et ses résultats, présentés au congrès annuel de la American Heart Association, sont jugés décevants.

C?est certainement par une ironie involontaire que la dépêche de Reuters affirme que ces « résultats mitigés » pourraient donner de l?eau au moulin des statines « plus puissantes » telles le Tahor (Lipitor, atorvastatine) de Pfizer ? dont on a vu qu?il était inefficace chez les femmes, comme les autres statines, d?ailleurs ? et le Crestor (rosuvastatine) d?Astra Zeneca, qui n?a pas fait ses preuves dans l?insuffisance cardiaque et dont l?essai Jupiter est contesté dans ses fondements même, à savoir l?intérêt d?utiliser la CRP comme marqueur dans les maladies cardiovasculaires.

La dépêche nous dit que 53 des patients ayant pris 80 mg de simvastatine ont développé une myopathie et 7 une rhabdomyolyse, alors qu?ils n?en étaient que 3 et, respectivement, aucun parmi ceux ayant eu 20 mg.

Photo : site de la FDA

Crestor bénéfique en cas de CRP élevée à cholestérol normal? Pas sûr du tout. L?intérêt de la CRP est contesté et l?étude Jupiter aussi (13/11/2008)

Pharmacritique avait parlé de l?inefficacité du Crestor dans l?insuffisance cardiaque dans cette note. Le médicament cholestérol RTBF.jpgparaissait fini. Et patatras : Jupiter sort tel un pigeon du chapeau des magiciens d?Astra Zeneca et nous voyons tout autre chose. Il y a de quoi soupçonner une illusion d?optique, alors creusons?

 

Pharmacritique ne peut pas s?empêcher d?y voir une variante de disease mongering : on refaçonne un marqueur inflammatoire, la CRP (protéine C réactive indiquant une inflammation), pour faire d?un taux élevé de CRP un indice prédictif pour les complications cardiovasculaires, même lorsque le taux de cholestérol est strictement normal. Dès 2004, le Dr Paul Ridker présente cela comme une découverte révolutionnaire ? cf. cet article - et c?est lui qui dirigera l?étude JUPITER, destinée à montrer que le Crestor (rosuvastatine) baisserait le taux de CRP et éviterait, par là même, les complications cardiovasculaires qui auraient dû advenir.

Récupérer le Flux RSS du site Récupérer ce flux RSS complet
Voir la fiche du site Pharmacritique
Les sites de la catégorie Santé Médecine
 
 
Contact  - Mentions légales  - Copyright 2008 ©  - Annuaire4you

.